les Abattoirs, Musée - Frac Occitanie Toulouse

Prix Mezzanine Sud

Édition 2018
Du 9 novembre 2018 au 10 février 2019
 
les Abattoirs
Agathe Pitié, "Allégorie de la beauté" (détail), 2017, encre et aquarelle sur papier, 90 x 70 cm © Adagp, Paris, 2018 ; courtesy de l'artiste et Galerie Michel Soskine Inc, Madrid

Le prix Mezzanine Sud décerné par les Abattoirs, Musée - Frac Occitanie Toulouse accompagne et met en avant les artistes dans le domaine de la création artistique contemporaine depuis 2014. Il récompense ainsi trois jeunes artistes de l’Occitanie par une participation à l’exposition "Mezzanine Sud" organisée annuellement par les Abattoirs sur leur site de Toulouse.

Cette année, les trois lauréats sont Agathe Pitié, Marie-Luce Nadal et Mazaccio & Drowilal.

Agathe Pitié

Agathe Pitié (1986) utilise la virtuosité d’un dessin précis et détaillé, ou encore la technique médiévale de l’enluminure, pour revisiter mythes et légendes historiques comme ceux de l’époque contemporaine. Ses "dessins narratifs" convoque des figures ésotériques ou religieuses qui se mélangent subtilement à celles de la pop culture, du manga, de la contre-culture, ou encore des faits divers. Elle est diplômée de l’Ecole nationale des Beaux-arts de Paris et vit entre Castres et Paris. Elle a exposé récemment au Crac La Traverse, au Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart, au MIAC à Sète et au Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Etienne.

Marie-Luce Nadal

Au travers de dispositifs d’objets, photos et vidéos, Marie-Luce Nadal (1984) tente de saisir l’insaisissable. Entre art et sciences, elle recrée des nuages, la foudre, etc., travaille l’infiniment petit au démesurément grand, pour présenter une humanité qui se débat avec les éléments qui la dépassent. Marie-Luce Nadal vit entre Perpignan et Paris, et a exposé récemment au Palais de Tokyo (Paris), à la 7e Biennale de Moscou, à Labanque à Béthune et a participé à la dernière édition de l’AFIAC.

Mazaccio & Drowilal

Mazaccio & Drowilal, duo composé d’Elise Mazac (1988) et Robert Drowilal (1986), mènent de front un travail basé autour du principe de collage, décliné en photographies, installations ou encore en livres. Ils déconstruisent de manière caustique les représentations qui façonnent nos imaginaires contemporains. A ce titre, ils détournent les cultures numériques et les iconographies liées à Internet et interrogent avec un humour corrosif notre rapport à l’image. Leurs œuvres sont conservées dans plusieurs collections publiques (les Abattoirs, Musée Nicéphore Niepce, etc.)