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Acquisitions 2007
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AGNÈS VARDA, L’ÎLE ET ELLE
Catalogue coédité par la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris et Actes Sud, Arles, à l’occasion de l’exposition à la Fondation Cartier, en 2006.
81 p.
Textes en français
" Ici tout est bleu céruléen et l’image d’une route presque inondée par un océan triangulaire correspond bien à mon projet. Raconter l’île de Noirmoutier en imaginant la réalité. " (Agnès Varda)
Plus que dans l’île, on circule dans l’esprit vagabond de l’artiste qui, depuis peu, décline sa pratique de cinéaste dans des vidéos et installations pleines de surprises.
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TAROOP & GLABEL, VOUS EN CHIEREZ JUSQU'À LA FIN DES TEMPS
Catalogue publié à l’occasion de l’exposition à la galerie Florence Loewy, Paris, en 2006
Semiose éditions, Ezanville
300 p.
Textes en français de Claire Legrand et de François Coadou
" Tout a déjà été dit, on ne le dira jamais assez ". C’est par ce texte pour mégaphone que débute l’ouvrage consacré au collectif Taroop & Glabel. On pourrait en rester là, puisque tout est déjà dit. Déjà là. Sauf que… un mystère demeure : qui se cache derrière ce label à la sonorité enfantine d’un Hänsel et Gretel ou d’une Aglaé et Sidonie ? Un duo ou, plus probable, un nombre fluctuant d’individus, qui se servent de cet anonymat pour donner à leur œuvre une valeur collective. Leur œuvre ? Mais de quelle œuvre s’agit-il ? " Ce qui nous intéresse c’est la religion, le Vatican, ses pompes et ses œuvres. Et ça nous fait rire en pensant que l’Occident chrétien, c’est-à-dire notre culture, repose sur une fiction " (extrait de leur Manifeste, publié en 1989 et toujours d’actualité !). Ça les fait rire de ce rire qui, comme le note le philosophe François Coadou, coauteur de ce catalogue, " est, de l’esprit, l’instrument critique le plus efficient ". Rire contre " l’esprit de sérieux " , les fétiches, les idoles et toute la Sainte Famille… Rire contre la bêtise… Un sacré programme !
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TADANORI YOKOO
Catalogue édité à l’occasion de l’exposition à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris, en 2006
Coédition Fondation Cartier, Paris et Actes Sud, Arles
155 p.
Texte de Jacqueline Lichtenstein et un entretien de l’artiste par Takayo Lida
Introduit par des photographies en noir et blanc de Daido Moriyama
En français.
Tadanori Yokoo est un peintre. Et oui ! Et qui plus est, un peintre japonais. N’en déplaise à Marcel Duchamp, tous les peintres ne sont pas bêtes. Et pour preuve, Tadanori San joue dans les films de Nagisa Ôshima (Journal d’un voleur de Shinjuku), fréquentait Kurosawa, Mishima (dont il fût " le compagnon de mort ", pour un projet de photographies en commun avorté pour cause de… suicide – prématuré ? - du romancier), cite (au détour) Jean Luc Godard (une référence) mais aussi (et surtout !) le Maître Zen Dôgen, célèbre en terre bouddhique pour son Shôbô Genzô - lire : " le Trésor de la vraie loi ", en 9 volumes ! - (un quasi inconnu, celui-là, dans le cercle restreint de l’intelligentsia artistique des pays du Soleil Couchant). Un religieux, un mystique, un opportuniste ce Tadanori Yokoo ? Simplement un Extrême Oriental mordu par l’esthétique à l’Occidentale (" Picabia c’est mon père biologique ; De Chirico, mon père nourricier "), sans avoir oublié de chez lui, la leçon essentielle : être ici et maintenant. " Grâce à ce film (Vivre sa vie de Jean-Luc Godard), j’ai saisi intuitivement que la vraie révolution était peut-être du côté de ces petits gestes simples du quotidien. Je pense que l’activité intérieure la plus importante n’est pas de délivrer des messages politiques, mais de transformer notre conscience et nos actes au quotidien " (Tadanori Yokoo). |
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EGON SCHIELE
Par Erwin Mitsch
Phaidon, Paris, 2006
270 p.
Textes en français
Cet ouvrage présente une sélection de peintures et de dessins, notamment des nus, des portraits, des allégories et des paysages. L’auteur (qui travaille sur cet ouvrage depuis 1968) analyse l’influence de Munch, Rodin ou Klimt sur l’œuvre de Schiele, mais aussi sa relation avec la psychanalyse naissante, puisque sa carrière d’artiste viennois est contemporaine de Sigmund Freud.
Rejetant l’esthétique traditionnelle et l’attrait décoratif de l’art nouveau, Schiele s’intéresse davantage à la matérialisation visuelle de ses sentiments les plus intenses. Malgré sa mort prématurée, à l’âge de 28 ans, Egon Schiele laissa derrière lui certaines des images les plus fortes de la sexualité masculine et féminine de l’histoire de l’art occidental. |
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FELIX GONZALEZ-TORRESS
Sous la direction de Julie Ault
Edité par Steidl, Göttingen / Design par Pascal Dangin
410 p.
Textes en anglais
Hommage Félix Gonzalez-Torres, artiste américain d’origine cubaine, dont la mort prématurée (en 1996) a mis un terme à cette œuvre poétique et délicate qui déploie une incroyable énergie positive face à l’expérience de l’oubli, de la précarité, de la perte et de la disparition. Immigré, militant homosexuel puis malade du Sida, Félix Gonzalez-Torres a fait de l’art et de sa position d’artiste, l’expression de la réalité de sa propre vie à l’intérieur de la société américaine. Pour mémoire, reste le souvenir d’Untitled, 1991, l’image tendre et intime d’un lit défait et vide, placardée sur d’immenses panneaux publicitaires dans New York : élégie à la mort de son compagnon, décédé lui aussi du Sida, qui constitue une expression éloquente et universelle d’amour, de beauté, de tragédie et de deuil.
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| EXPOSITIONS COLLECTIVES |
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DORMIR, RÊVER… ET AUTRES NUITSt
Catalogue de l’exposition au capcMusée d’art contemporain de Bordeaux
Lyon, Fage éditions, 2006
192 p.
Bilingue français, anglais
Textes de Maurice Fréchuret, Jérôme Sans, Jean-Luc Nancy
Artistes invités : Francis Alÿs, Sophie Calle, Jordi Colomer, Pascal Convert, Nan Goldin, Duane Michals, Moebius, Jim Shore, Andy Warhol, Bill Viola…
" Le capcMusée d’art contemporain a commencé, avec l’exposition Hors d’œuvre, ordre et désordres de la nourriture, une série d’expositions autour d’un thème lié aux pratiques les plus quotidiennes et les plus personnelles de chacun d’entre nous. Le sommeil est à l’évidence un sujet fort, parce que le monde vivant dans son entier se soumet à la loi de cet état involontaire et nécessaire. Les artistes, pour leur part, ont toujours porté un vif intérêt à ce qu’il suppose d’absence, de retrait des contingences diurnes et d’ouverture sur un monde onirique non exempt de fréquentations avec les mondes inconnus de l’inconscient ".
Hugues Martin |
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ART OF ENGAGEMENT - VISUAL POLITICS IN CALIFORNIA AND BEYOND
PETER SELZ
Ouvrage publié à l’occasion des expositions au San Jose Museum of Art, Californie et au Katzen Arts Center, Washington, D.C., en 2006.
Editions du San Jose Museum of Art, San Jose, 2006
300 p.
Textes en anglais, avec un essai de Susan Landauer
Cette exposition retrace le rôle des artistes californiens, depuis 1945 jusqu’à nos jours, dans les affaires politiques et sociales des Etats-Unis. A partir des années 60, l’Ouest du pays va voir défiler tout une suite de mouvements contestataires, de la Beat Generation, en littérature, au parti radical des Black Panther, en politique, en passant par ceux de la libération de la femme ou de la Gay Pride, du Red Power qui salut le renouveau de l’identité amérindienne à la prise de position bien plus contemporaine, contre la Guerre en Irak. Tous ces mouvements successifs ou simultanés vont littéralement redessiner le paysage culturel américain. |
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PINK - THE EXPOSED COLOR IN CONTEMPORARY ART AND CULTURE
Catalogue d’exposition sous la direction de Barbara Nemitz
Hatje cantz Verlag, Ostfildern-Ruit, 2006, 320 p.
Textes en anglais de Hideto Fuse, Karl Schawelka, Thomas von Taschitzki
En 2001, Joël Hubaut invité à l’espace d’art moderne et contemporain " les Abattoirs " de Toulouse, proposait, en référence au surnom de cette ville d’accueil, toute une installation (clom trok-lu / pink pink) s’articulant autour de la couleur rose. Mais loin d’être son apanage, cette couleur est largement répandue dans l’art du 20e siècle. Intronisée par le fameux pseudonyme de Marcel Duchamp, Rrose Sélavy, la couleur rose, souvent perçue avec un soupçon de mépris (elle passe, dans l’opinion publique, pour être sentimentale, mièvre, conventionnelle…) aura toutefois trouvé, dans les Arts et la Culture, ses lettres de noblesse. À preuve, ce catalogue d’exposition présentée à la National University of Fine Arts and Music de Tokyo, qui de Fragonard à Nan Goldin, en passant par le romantique Caspar David Friedrich, les monochromes d’Yves Klein, les performances spirituelles de James Lee Byars, les sculptures érotiques de Louise Bourgeois, l’œuvre kitsch de Sylvie Fleury ou les sculptures monumentales de Franz West, présente un large panorama de ses différents utilisations dans les arts plastiques, d’hier et d’aujourd’hui.
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TRAVERSE VIDEO : L’ÉTAT DU MONDE
Catalogue d’exposition
Toulouse, Traverse Vidéo, 2006
172 p.
Voici le catalogue de la neuvième Rencontres Traverse Vidéo, à Toulouse . Le rendez-vous des Arts Visuels qui présente différentes disciplines: art de performance, art vidéo, cinéma expérimental, installations, photographies… mais aussi des projections, des débats et un espace de consultation. Cette année, le Monde, son état, est dans la ligne de mire d’un grand nombre d’artistes, d’ici ou d’ailleurs. De quoi faire, de quoi déjouer et s’enjouer… |
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| ESSAIS |
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LE SENS DE L’INDÉCENCE - LA QUESTION DE LA CENSURE DES IMAGES À L’ÂGE CONTEMPORAIN
Sous la direction d’Éric Van Essche
La lettre volée, Bruxelles, 2005
Collection Essais, 154
Extraits du colloque international qui s’est tenu en novembre 2004 à l’Iselp (Institut supérieur pour l’étude du langage plastique, Bruxelles).
En une ère qui privilégie l’image comme mode de communication généralisée, et jusque dans nos Etats démocratiques qui préconisent la liberté d’expression et revendiquent le droit à la pensée critique, les œuvres d’art – et singulièrement les arts visuels – continuent à faire l’objet d’une surveillance qui conduit régulièrement les artistes, et ceux qui les soutiennent, devant les tribunaux. La question de la censure reste donc d’actualité dans le champ des arts plastiques… |
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HISTOIRES D’AILLEURS - ARTISTES ET PENSEURS DE L’ITINÉRANCE
par Dominique Baqué
Paris, Éditions du Regard, 2006
268 p.
En français
Voyageurs, explorateurs, colonisateurs, hommes d’errance et femmes de deshérence, sans-papiers, sans emploi, SDF : parce qu’il appelle une polyphonie de figures, l’ailleurs suscite aussi une pluralité des discours et des approches : ainsi c’est à effectuer des traversées dans les époques – XIXe siècle, entre-deux-guerres, années 60, extrême contemporain -, dans les champs du savoir et les différents médias que l’auteure s’est plue à convier le lecteur : arts plastiques, photographie et cinéma, mais aussi anthropologie, philosophie, littérature ont ici été mobilisés, de même que parole a été donnée à des individus singuliers. |
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ART CONTEMPORAIN
HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE
par Catherine Millet
Paris, Flammarion, 2006
Collection Champs-Flammarion
206 p.
Edition revue et augmentée du précédent titre " L’Art contemporain ", paru chez Flammarion coll. " Dominos ", 1997.
" " Art contemporain " est une expression qui s’est imposée surtout à partir des années 80, supplantant alors " avant-garde ", " art vivant ", " art actuel ". Elle possède le qualités des expressions toutes faites, suffisamment large pour se glisser dans une phrase lorsque l’on manque d’une désignation plus précise, mais suffisamment explicite pour qu’un interlocuteur comprenne que l’on parle d’une certaine forme d’art, et non pas de tout l’art produit par tous les artistes aujourd’hui vivants et qui sont donc nos contemporains. En fait, un des objectifs de cet ouvrage pourrait bien être de s’interroger sur le succès de cette expression : comment et pourquoi un couple de mots aussi passe-partout réussit-il à désigner avec autant de pertinence des œuvres d’art qui, elles, sont loin d’être banales ? ".
Extrait de l’avant propos à son ouvrage, de Catherine Millet
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L’ŒUVRE-SYSTÈME INVISIBLE
PROLONGEMENT HISTORIQUE DE L’ART SOCIOLOGIQUE, DE L’ESTHÉTIQUE DE LA COMMUNICATION ET DE L’ESTHÉTIQUE RELATIONNELLE
par Fred Forest
Paris, L’Harmattan, 2006
228 p.
En français
L’artiste multimédia Fred Forest, à l’origine des mouvements de l’art sociologique et de l’esthétique de la communication , lance le concept d’œuvre-système invisible. Selon lui, l’évolution des connaissances scientifiques et le développement des technologies a des incidences directes sur l’art, la philosophie, la métaphysique, des répercussions sur nos comportements individuels et sociaux, nos modes de pensée et de vivre. Il estime qu’une nouvelle culture est en train d’émerger dans un contexte où les interfaces se multiplient, nous donnant accès à d’autres niveaux de la " réalité "… Cette culture est celle de l’invisibilité, après des siècles et des siècles d’une culture rétinienne hégémonique.
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| DESIGN - ARTS GRAPHIQUE |
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EXPOSER / S’EXPOSER - GALERIE ANATOME – DESIGN GRAPHIQUE
Textes de Michel Wlassikoff
édition Thames & Hudson, Paris, 2005
Catalogue de l’exposition au Musée de l’Elysée (Lausanne) et à Aperture Foundation (New York)
Textes de Nathalie Herschdorfer et Jean-Christophe Blaser
ReGeneration révèle le travail photographique de 50 jeunes artistes, susceptibles de figurer parmi les meilleurs photographes de leur génération. Ce livre présente une sélection de plus de deux cents images, examinée par les conservateurs du Musée de l’Elysée, institution mondialement connue dans le domaine de la photographie. Les candidats sélectionnés sont issus de soixante écoles de photographie des cinq continents, toutes réputées sur le plan international. ReGeneration atteste que la photographie est un art vivant et qu’elle n’a rien perdu de son potentiel au 21e siècle.
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| VIDEOS |
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CENTRAL
Réalisation : Dominique Gonzalez-Foerster. Production : Anna Sanders films. Participation : Cnap, Fondation de France.
2001 , 10' , couleur , fiction
Central est filmé au petit matin dans la gare maritime de Hong Kong, au terminal du Star Ferry. Des voyageurs anonymes traversent de temps en temps le lieu, tandis qu'une silhouette féminine immobile, vêtue de noir, se détache du paysage. De dos, le regard tourné vers la baie, une femme attend. Sur fond de séquences poétiques, se superpose en voix off un monologue en cantonnais. Telle une lettre à l'attention du frère perdu de vue, ce récit, autobiographique, évoque certes une histoire personnelle, mais plus largement la solitude, l'absence, l'enfermement, l'incompréhension entre les êtres.
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D'EST
Réalisation : Chantal Akerman. Production : RTBF, RTP, CBA, Lieurac production, Paradise films. Participation : CNC, La Sept, télévision polonaise, ministère des affaires étrangères.
1993 , 111' , couleur , documentaire
Carnet de voyage de Chantal Akerman dans les pays de l'Est au moment où ils s'ouvrent à l'Ouest. Aucun commentaire, aucun échange de parole, mais une succession de plans fixes ou de longs travellings extérieurs, sur des paysages ruraux et urbains, ponctuée par des portraits de femmes en intérieur.
Le regard d'Akerman prend le temps. C'est seulement avec les images de ces femmes de tous âges, silencieuces et immobiles, qu'elle s'autorise à approcher ses personnages. Ailleurs elle ne prétend à rien d'autre qu'à se poser littéralement à la surface des paysages. Dans les champs, la carriole à cheval est toujours d'usage ; dans les villes, le soleil se couche tôt, les files d'attente n'en finissent pas. Attente encore dans des halls que l'on imagine être de gares. La caméra fixe ces images d'une manière toujours si contrôlée que l'on se surprend à se demander si l'on n'est pas en train de visionner des documents qui proviendraient de caméras de surveillance. Méditation sur le voyage, sur la rencontre, rencontre singulière avec les pays de l'Est, et sur les limites de la représentation
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FLUXUS
John Mekas
Zefiro Torna /1992, 34mn – Happy Birthday to john /1995, 18mn
Happy Birthday to john est un enregistrement de l'anniversaire de Lennon en 1972, avec une bande-son composée de chansons d’anniversaire chantées par John, Yoko, Ringo Strarr, Alan Ginsberg, Phil Oaks et de nombreux autres.
Le fim montre des documents d’artistes du concert de John Lennon/Yoko Ono à Madson Square Garden.
Comporte en outre Zefiro Torna - images de la vie de George Maciunas en 1952 chez ces parents. Des événements Fluxus et des pique-nics avec des amis (Warhol, Lennon et Ono, etc...). Le mariage de George et des plans de lui à l’hopital de Boston, 3 jours avant sa mort.
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HORIZONS OF LIGHT
de Jim Davis
DEATH AND TRANSFIGURATION
1961 / 9’50 / 16mm
LIGHT REFLECTIONS
1952 / 6’50 / 16mm / muet
LANDSCAPE
1950 / 7’ / 16mm / muet
FATHOMLESS
1964 / 11’ / 16mm / muet
PENNSYLVANIA/CHICAGO/ILLINOIS
1957-59 / 7’ / 16mm / muet
LANDSCAPE
1971 / 9’50 / 16mm / muet
" Le souvenir enfoui en moi d’une expérience de ma première enfance me revient sans cesse
en mémoire. Quelqu’un me montrait un prisme directement exposé aux rayons du soleil. […] Toutes
mes expériences avec le plastique et les illuminations, tous mes films abstraits, etc. sont des tentatives
pour retrouver ce monde enchanté de lumière et de couleur entraperçu quand j’étais petit. "
Jim Davis |
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MICHAEL SNOW
PRESENTS
1980 / 98' / 16mm / coul. / son.
"L'égratignure verticale, visible sur le celluloïd au début de Presents, ouvre littéralement sur un film dans un film. Lorsqu'elle révèle enfin une femme dans un "vrai" décor, c'est le début d'une satire bouffonne sur le film structurel. Dans la première de ces trois "investigations" matérielles sur le mouvement de la caméra, ce n'est pas la caméra qui bouge mais le décor entier. Dans la deuxième, la caméra envahit littéralement le décor ; une feuille de plexiglas placée devant le chariot écrase tout ce qui entre dans le champ de la caméra, pendant que celle-ci opère un zoom en parcourant l'espace. Enfin, ce monstre de formalisme traverse le mur du décor et le film devient une succession de plans rapides, alors que la caméra zigzague entre les lignes de force et des champs de vision en mouvement, comme le ferait un regard humain." Philip Monk.
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1 MINUTE AU MUSEE
Réalisation : Serge Elissalde,Franck Guillou. Production : Les Films de l'Arlequin, musée du Louvre, musée d'Orsay, RMN, Eurêka/TPS Jeunesse.
2004 , 60 x 1' , couleur , fiction
Rafaël, dégingandé en costume rayé et crête violette, est le plus grand des trois. Il a souvent un livre à la main, c'est lui qui explique. Mona, petite à grosses lunettes vertes, rivalise avec lui : elle a toujours un mot à rajouter. Quant à Nabi, tout petit avec son bonnet, c'est le tout-fou qui met toujours les pieds dans le plat. Ces trois créatures de dessins animés font découvrir aux plus jeunes une œuvre d'art en une minute.
Dans l'ordre chronologique d'apparition : "Le Prêteur et sa femme", 1514, de Quentin Metsys ; "La Princesse Akhenaton", 14e s. avt JC ; "Les Quatre Saisons", 1573, de Guiseppe Arcimboldo ; "Le Radeau de la Méduse", vers 1819, de Théodore Géricault ; "Diane sortant du bain", 1742, de François Boucher ; "Le Maître d'école", 1662, d'Adrian van Ostade ; "L'Aigle de Suger", vase de porphyre, avt 1147 ; "Le Tricheur", de Georges de La Tour, 1593-1652 ; "Vénus et les Grâces", 1483/1485, de Botticelli ; "Le Bienheureux Ranieri délivre les pauvres de la prison de Florence", de Sasseta, 1437/1444 ; "La Parabole des aveugles", 1568, copie de Brueghel l'Ancien ; "Lutte bretonne", 1890/1891, de Paul Sérusier ; "Rosiers sous les arbres", vers 1905, de Gustav Klimt ; "La Bouée rouge", 1895, de Paul Signac ; "Jane Avril dansant", 1892, de Henri-Marie de Toulouse Lautrec ; "Au lit", 1891, d'Édouard Vuillard ; etc.
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PAUL SHARITS
MANDALA FILMS
By Paul Sharits. Booklet by Vincent Deville, with writings by Paul Sharits. Color, 53 min. Anthology Film Archives, 2003
Includes: Piece Mandala/End War (1966, color, silent, 5 min.), N:O:T:H:I:N:G (1968, color, sound, 36 min.), T,O,U,C,H,I,N,G (1968, color, sound, 12 min.)
" Le film vous entraîne dans un monde coloré, il accroît votre sens des couleurs, l’enrichit. Vous devenez attentif aux changements de tonalités qui entourent votre réalité quotidienne. Votre vision a changé... L’éventail de vos expériences s’est élargi. Vous disposez maintenant d’une nouvelle compréhension. Vous en sortez humainement plus riche.
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GLOBAL GROOVE
1973 / 28 mn , NTSC, son, couleur
Global Groove (Groove signifie : microsillon ; groovy : quelque chose de réjouissant.)
réfère au concept "global village" (village planétaire) et répond à l'optimisme de Marshall Mac Luhan sur l'apport de la télévision. La bande est une proposition critique sous la forme d'un programme télévisuel. Imaginant le libre échange des vidéos, de l'information et de la nouveauté culturelle, le projet va à l'encontre de la maîtrise des programmes par les télévisions publiques (qui véhiculent notamment des formes et des degrés différents de nationalisme et des préjugés sur d'autres cultures) et commerciales (qui drainent des séries, standardisent la consommation, etc.). La bande a été produite par la chaîne de télévision PBS. Le générique introduit le concept de Global Groove : "C'est un aperçu d'un monde nouveau à l'époque où vous pourrez sélectionner chacune des chaînes de télévision du monde et lorsque les programmes de télévision seront aussi épais que le bottin téléphonique de Manhattan."
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Màj
11.02.08
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