<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : &#171;&#160;La rivière gentille&#160;&#187;, portrait de Louise Bourgeois.</title>
	<atom:link href="http://www.lesabattoirs.org/blog/2010/02/la-riviere-gentille-portrait-de-louise-bourgeois/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lesabattoirs.org/blog/2010/02/la-riviere-gentille-portrait-de-louise-bourgeois/</link>
	<description>Art moderne et contemporain, Toulouse &#38; région Midi-Pyrénées</description>
	<lastBuildDate>Wed, 07 Jul 2010 08:28:09 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
	<item>
		<title>Par : sac</title>
		<link>http://www.lesabattoirs.org/blog/2010/02/la-riviere-gentille-portrait-de-louise-bourgeois/comment-page-1/#comment-17353</link>
		<dc:creator>sac</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 14:24:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesabattoirs.org/blog/?p=591#comment-17353</guid>
		<description>J’avais déjà vu un reportage sur cette artiste il y a quelques années et déjà à l’époque j’avais été marquée par son travail très pénétrant, dérangeant, sensible. Je reste troublée par le caractère abrasif de Louise Bourgeois mais plus encore par la dialectique qu’elle entretien avec les affects. Elle dégage autour d’elle une telle force ; une énergie directement issue d’une impulsion intérieure destructrice qui se libère en un geste créatif. Ce mouvement est perpétuel. Ainsi ses créations sont d’une véracité troublante et la limite entre l’art et elle trop mince pour être visible « La sculpture est le corps, mon corps est ma sculpture ». Comment rester insensible à ce tourment créateur…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’avais déjà vu un reportage sur cette artiste il y a quelques années et déjà à l’époque j’avais été marquée par son travail très pénétrant, dérangeant, sensible. Je reste troublée par le caractère abrasif de Louise Bourgeois mais plus encore par la dialectique qu’elle entretien avec les affects. Elle dégage autour d’elle une telle force ; une énergie directement issue d’une impulsion intérieure destructrice qui se libère en un geste créatif. Ce mouvement est perpétuel. Ainsi ses créations sont d’une véracité troublante et la limite entre l’art et elle trop mince pour être visible « La sculpture est le corps, mon corps est ma sculpture ». Comment rester insensible à ce tourment créateur…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
