Art contemporain
en Midi-Pyrénées
Virginie Loze | Artistes
Virginie Loze
- Chemin de l'Ermitage
31450 Labastide Beauvoir - Tél. 09 52 58 41 18
- virginie.loze@free.fr

Les dessins de Virginie Loze, puissants moyens d’expression, questionnent avec cynisme et dérision les menaces qui défient l’individu et les atteintes portées à son intégrité.
Le dessin, permanent dans sa démarche est associé parfois à d’autres médias. Des projections vidéo sur le dessin complètent sa lecture ou bien, des formes en relief sont juxtaposées au dessin.
Réalisant une oeuvre singulière, exigeante, sans concessions, l’artiste explore à la fois de manière analytique et inconsciente, des sujets sociaux, politiques, religieux avec une grande maîtrise du dessin et une évidente spontanéité.
Ses lignes se révèlent de faille et de fouille. Elle extirpe les traits intoxiqués d’une humanité grimée dans sa caricature. Elle gratte l’image et touche du doigt la plaie de l’icône.
Virginie Loze a été présenté, notamment à « Absolumental » en 2006, au Musée d’art moderne et contemporain Les Abattoirs de Toulouse, lors du « Printemps de Septembre » 2005 à Toulouse, à l’exposition « Draw » en 2005, à la galerie Agnès B à Paris.
Virginie Loze est née en 1964 à Toulouse, France
Formation
1989 DNSEP, Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique avec mention, Ecole des Beaux Arts de Toulouse
1984 Année préparatoire, Ecole Municipale des Beaux Arts de Tarbes (64)
1983 Baccalauréat Economie, lycée de Muret (31)
Expositions individuelles
2012 - Centre culturel Bellegarde, Toulouse
- Centre culturel Léonard de Vinci, ENAC, Toulouse
2007 - Domaine vinicole Bertaud Belieu, St Tropez (06)
- Villa Formose, Ecole des Beaux Arts de Pau (64)
2001 - Le fruit de la rencontre, commissaire Marie Angelé, Musée Raymond Lafage, Lisle sur Tarn (81)
2000 - Cartel de l’hippodrome, Toulouse
1996 - Galerie Sin Titulo, Nice
1992 - Galerie l’Officina pour Ricognizioni II, Pérouse, Italie
1989 - Galerie du quai, école des Beaux Arts de Toulouse
Expositions collectives
2011 - Hybrides et chimères, collection FRAC Midi-Pyrénées, Château de Taurines (12)
2010 - Hybrides et chimères, collection FRAC Midi-Pyrénées, Le Parvis, centre d'art contemporain, Tarbes (65)
- Mosaïque, les 25 ans de l’école Prép’Art, Paris
- 10 ans, un musée, un FRAC, une collection, musée d’art moderne et contemporain Les Abattoirs, Toulouse
2009 - Am Eck, avec Daniela Georgieva, Düsseldorf
- Le bureau des ouragans, Graphéïne, commissaire Manuel Pomar, centre d’art Le Lieu Commun, Toulouse
2008 - Tandem, Saison culturelle européenne France / Rhénanie du Nord Westphalie avec Daniela Georgieva,
Espace Croix Baragnon, commissaire Françoise Lacoste, Toulouse
- Chacun son genre, commissaire Emmanuelle Hamon, Musée Goya, Castres (81)
2007 - Le lieu Commun, collection privé La compagnie Alain Bublex, Richard Fauget,...Toulouse
- Centre d’Art Le Lait, Castres et Albi (81)
- Centre d’Art Le BBB, Toulouse
- Ste Jeanne vous en promet, chez Jeanne Lacombe, Toulouse
2006 - Absolumental, commissaire Pascal Pique, avec Peter Kloger, Jan Fabre, Philippe Decrauzat,... Musée d’Art
Moderne et Contemporain Les Abattoirs, Toulouse
2005 - Vertiges, Printemps de Septembre, commissaire J. M Bustamente, avec Fred Tomaselli, Alice Anderson, Jake et
Dinos Chapman, Franz West,...Toulouse
- Palais des Evêques, commissaire Emmanuelle Garnier, St Lisier (09)
- 4x4, Guillaume Pinard, Kristina Solomoukha,... A la Plage, Toulouse
- Draw, commissaire Jean François Sanz, avec Cameron Jamie, Bruno Peinado, Matthew Greene, Robert
Crumb,…galerie du Jour, Agnès B, Paris
- Vinyles, commissaire Catherine Macchi de Vilhena, le Labo, Nice
- Put some dirt, commissaire William Gourdin, Musée d’Art Moderne et Contemporain Les Abattoirs, Toulouse
- Plus si affinités, commissaire Pascal Pique, avec Laurent Montaron, Delphine Gigoux-Martin,... Fiac (81)
- Galerie de Fiac, commissaire Patrick Tarres, Fiac (81)
2003 - Cartes postales pour A la Plage, lycée Raymond Naves, Toulouse
2002 - Virginie Loze et Eric Poitevin, par A la Plage, lycée Raymond Naves, Toulouse
1997 - Sous la glace, galerie Sin Titulo, Nice
- Galerie Villette, Paris
- Adieu monde cruel, Béatrice Cussol, Olivier Nottelet,… Paris
- Galerie Pierre Nouvion, commissaire Stéphane Magnin, Monaco
1995 - L’art du tampon, Brain Cell, musée de la poste, Paris
1993 - 38éme salon de Montrouge, commissaire Nicole Ginoux, Une certaine idée de la Méditérranée, Jean Luc Parant,
Jean Luc Verna, Philippe Ramette, Philippe Parreno, Philippe Mayaux, Pierre Joseph, Jean Luc Blanc,
Michel Blazy, Arman, Ben, César, Claude Gilli, Yves Klein, Robert Malaval, Bernard Venet….Moutrouge
- Europ’art sans frontières, Paris
1992 - 37ème salon de Montrouge, commissaire Nicole Ginoux, Hommage au galeriste Karl Flinker, Djamel Tatah,
Ghada Amer, Martial Raysse, Edouardo Arroyo, Paul Klee, Vassili Kandinsky…Montrouge
- Petits formats, la Spadem, Paris
- Les rebelles américains, la Forge, Paris
- Peintures et photographies, le Mégafaune, Avignon
- Portes ouvertes des ateliers d’artistes de Belleville, Paris
1991 - 4ème biennale internationale d’art contemporain, Brignoles (06)
1989 - Biennale des écoles d’arts d’Europe, Anvers, Belgique
1988 - Programme Erasmus, Université La Laguna, Ténérife
Editions monographiques : Carnet Sagace n° 16 - Virginie Loze, école des Beaux Arts de Pau, 2007 ● Virginie Loze Love me, Le Dernier Cri, 2005
Catalogues : Das beste und das schlimmste, Virginie Loze et Daniela Georgieva, Tandem Düsseldorf 2010 ● Mosaïque, les 25 ans de l’école Prép’Art, Paris, 2010 ● Tandem, Espace Croix Baragnon, Toulouse 2008 ● Chacun son genre, Musée Goya, Castres 2008 ● Vertiges, Printemps de Septembre, Toulouse, 2005 ● Plus si affinités, Fiac, 2005 ● 38éme salon de Montrouge, 1993 ● Ricognizioni II, Pérouse 1992 ● 4éme biennale de Brignoles, 1991.
Revues : Bilbo K Spirit, 2008 ● Bilbo K L’empreinte, 2003
Editions collectives : Et pour toi c’est quoi l’art ? Catalogue de cartes postales, Entrez sans frapper, 2010 ● Le dernier Cri n°10, édition sérigraphiée, 1995 ● Brain Cell, mail art, édition sérigraphiée, 1995 -1998
Critiques : Freak sister Jacques Norigeon in Carnet Sagace n° 16 Virginie Loze, 2007 ● Mural pour le film, séquence n°6, essai vidéo n°1 Eric Vidal, 2007 ● Fantômes en réserve Catherine Macchi de Vilhena, 2005 ● Virginie Loze Pascal Pique, Vertiges - Printemps de Septembre 2005 ● Le fruit de la rencontre Alain Boullenger, musée Raymond Lafage, 2001 ● Poèmes Christian Creseveur, 1996 ● Virginie Loze Catherine Macchi de Vilhena, galerie Sin Titulo, 1996
Articles de presse : Virginie Loze, dessine-moi un mouton noir Swann in Multiprise, déc. 2008, p 9 et 10 ● Chacun son genre, six artistes au Musée Goya Ch. Lubienicki in L’Echo du Tarn, fév. 2008 ● Tandem Espace Croix Baragnon, Toulouse : Le pas de deux in Parcours des arts n°16 p 20, 2008 ● Tandem-l’exposition et son double in Toulouse cultures n°250 p 46, oct. 2008 ● Dessin en tandem à l’Espace Croix Baragnon in La voix du midi n° 6739 p 22, nov. 2008 ● Tandem art franco-allemand in Let’s motiv n° 98 p 76, nov. 2008 ●Quand l’Europe se fait art in Intramuros, n° 330 p 18, nov. 2008 ● Dessin en tandem in Toulouse cultures n° 251, nov. 2008 ● Vertiges Bernard Marcelis, Printemps de Septembre 2005, in Art press n°318 p 86 ● Les dérivations du mental -Absolumental, les Abattoirs, Bénédicte Soula, in Parcours de Arts n°9 p 22 ● Trois femmes dans une exposition in Parcours des arts n°4 p 36, juil-oct. 2005 ● Avec Virginie Loze Catherine Macchi de Vilhena in Air n°2, déc. 1997 ● La forge, trente artistes squattent et le public vient in Actuel n° 23 déc. 1992 ● 1er prix d’affiche, Chambre des métiers, à la une, in La nouvelle République des Pyrénées n°11988, janv. 1984
Performances : Bicentenaire de la Révolution de 1789, université Paul Sabatier, Toulouse, collectif d’artistes, 1989 ● Universal Loteria Moderna, Ecole des Beaux Arts de Ténérife, collectif d’artistes, 1988.
Autos éditions : Ecrits Je me souviens 2007 ● 18 épreuves tirées à la feuille sur copieur à partir de dessins pour A la plage aux Rencontres photographiques de Lectoure et à Fiac (81) 2001 ● Edition illimitée tirée à la feuille sur copieur de collages sur papier, catalogue VPC L’Index, 1996 ● Cartes postales Resto du Cœur, 1984.
Textes personnels : Mural pour le film, séquence n°6, essai vidéo n°1 2005 ● + Si affinités 2005 ● I’m innocent 2004 ● I hope to see you soon Angela 2004 ● La guerre 2004 ● Dessin vidéo 2004 ● A propos du dessin 2003 ● Virginie Loze-Mail art in Air n°2 p 46-47, déc. 1997 ● Initiative reconstructive 1992 ● Carré blanc 1992 ● La confusion des recommencements 1990 ● Mémoire fantastique 1989 ● Virginie Loze - Peinture 1988-1992
Bourses et résidences : Mars-avril 2009, résidence, municipalité de Düsseldorf ● 2004, Aide Individuelle à la Création, DRAC ● Mai-juin 1989, bourse Erasmus, école des Beaux Arts de Santa Cruz de Ténérife
Prix : Prix d’excellence photographique, Art Horizon, New York, 1988 ● 1er prix d’affiche, Chambre de commerce et d’industrie, Tarbes, 1984
Enseignement : 2012-2013 ENAC Ecole Nationale de l'Aviation Civile, Toulouse ● 2012-2013 Foyer rural d'Auzeville ● 2011-2013 MJC de Castanet Tolosan ● 2005-2013 Prép’Art Toulouse, école préparatoire aux concours des grandes écoles d’art ● 2000-2013 Musée Goya, Castres
Jacques Norigeon, directeur de l’école des Beaux Arts de Valence, Freak sister in Carnet Sagace n°16 Virginie Loze, 2007
« Le luxe appelle l’idée de volupté et, de façon moins évidente quoique entérinée par une prestigieuse citation, le calme. De fait, les films d’horreur à gros budget n’ont jamais enfanté que des monstres gras, finalement poussifs et accommodants avec les héros surpayés. Tandis que les meilleurs films d’épouvante ont toujours été l’œuvre de producteurs fauchés aux financements introuvables et aux idées percutantes. Virginie Loze compterait dans l’univers des arts plastiques parmi les créateurs inspirés et démunis faisant de leur pauvreté une rage et de leurs outils rudimentaires des armes de l’esprit. Elle traîne mentalement dans l’univers aussi repoussant qu’attirant des séries Z, du rock rugueux ou des comics underground auxquels elle emprunte un anglais trash, des personnages aux yeux excavés et un lyrisme à peu près aussi secret que la créature des marais. Avec la précision d’un chirurgien amateur mais déterminé, elle opère à la mine sur de larges feuilles qu’elle fixera avec des pointes, elle incise des lignes qui se révèlent de faille et de fouille, elle extirpe des traits intoxiqués et des jeux de mots privatifs, elle expose des monstres émus d’avoir échappé à l’adolescence ennuyée et aux rediffusions nocturnes. Ne soyez pas dupe de sa violence référentielle. Il ne s’agit pas de révérence distanciée au second degré d’une sous culture quasi pop, plutôt d’un souci de retrouver l’os et la cendre, l’humanité grimée dans sa caricature, et l’essence d’un dessin qui gratte l’image et touche du doigt la plaie de l’icône. »
Svann, pour la revue Multiprise Virginie Loze, dessine-nous un mouton noir, 2008 (Extrait du texte)
« Virginie Loze doit son art à un sens inné de la maîtrise du trait et de la couleur où s’exprime un humour grinçant et cynique entre la bande dessinée et le graffiti. Elle y ajoute désormais des incrustations vidéos. Sa ligne demeure et demeurera aux regards des plus convaincus comme cette incisive plantée sur le papier d’un inconscient volatile et néanmoins ancré au plus profond de nos esprits. Un trait profond et cinglant donc, qui pénètre l’âme des petits princes que nous sommes. Sur ce chemin torturé, Virginie Loze nous renvoie les maux et désirs de ses contemporains. Artistes d’Histoire ! De notre histoire donc - personnelle et collective - elle nous mène aux confins d’un art complexe et sensible universel. Elle se souvient pour nous de notre humanité la plus contemporaine où le rêve greffé au bout de son crayon resurgit comme un portrait existentiel. Virginie Loze compte parmi ces artistes qui ne lâchent et ne lâcheront jamais ce besoin de nous mettre face à nous-mêmes. Elle nous met face à nos doutes, nos peurs et nos souffrances. Et aux siennes bien sûr, car ses pamphlets épris de cultures tech’-underground sont également un moyen d’accoucher de ces souvenirs tenaces qui font que nous sommes des hommes. »
Pascal Pique, ancien conservateur de Musée d’Art Moderne et Contemporain Les Abattoirs, Toulouse, Vertiges, Printemps de Septembre, 2005
« L’imagerie que crée Virginie Loze par le dessin est peuplée de figures hybrides, de personnages étranges pris dans des situations limites. Ces succédanées d’individus aux expressions de tristesse, de passivité ou de colère, existent bel et bien dans une zone intangible, entre réalité et fiction. Comme des individus soumis au vertige de forces contradictoires issues d’une friction entre le réel et l’imaginaire. Jouant des codes de la caricature et de la bande dessinée un peu à la façon de Crumb ou d’Alain Séchas, le dessin de Virginie Loze est incisif et décapant. Anticipant depuis prés de dix ans la mode actuelle du dessin mental, l’œuvre exigeante et sans concession de Virginie Loze est restée somme toute confidentielle, comme tapie dans l’ombre, en attente. Récemment, ce travail a connu un développement au potentiel étonnant avec l’association de la vidéo au dessin. »
Eric Vidal, historien de l’art, 2007 pour Mural pour le film, séquence n° 6, essaie vidéo n°1, 2005, dessin et projection vidéo sur papier, 800 x 240 cm, collection Musée d’Art Moderne et Contemporain Les Abattoirs, Toulouse. (Extrait du texte)
« L’humanité comprise par Virginie Loze est à l’image de ses figures dessinées ou filmées. Tronquées, fragmentées, elles se tiennent tapies dans la pénombre requise. Impossible d’enclore les personnages par un cerne. Ils s’échappent, s’effondrent, se disloquent, menacés par l’extérieur, attaqués de l’intérieur. Tiraillés, écartelés entre des positions intenables, ils sont le résultat de cette friction douloureuse avec la réalité du monde. Que ce soit l’artiste, qui parfois apparaisse sous forme d’autoportraits ne change rien. Elle vise l’humain et l’universel à travers le filtre de son regard. Le dessin joue le rôle d’un sismographe et enregistre ses réactions, ses émotions. Le recours à une forme d’automatisme n’exclut pas le rapport au réel »… « Les figures fragmentées sont aussi le signe d’un récit non linéaire, l’impossibilité d’accéder à une totalité en tant qu’harmonie autosuffisante et autonome. Un récit chaotique à l’image de ce vingtième siècle passé et des techniques différentes pour un résultat hybride. Une bonne dose de cynisme et de dérision est distillée dans son art, pour ne pas mourir de la vérité. Tout cela suggère le monde contemporain ravagé par le souffle des chants de Maldoror (mal d’aurore), avec son bestiaire étrange, ses imprécations contre le créateur, ses attaques vis à vis de l’hypocrisie, des normes quelles qu’elles soient et la souffrance qui en résulte. Il y a chez Virginie Loze, ce même esprit frondeur. Ses dessins rappellent parfois dans leur spontanéité et leur sincérité, ceux des collégiens et lycéens qui écrivent, dessinent ou gravent sur les tables d’écoliers. Des actes réitérés par les générations qui se suivent et qui font office de soupape de sécurité. Révoltes, mots d’amour, haine de la discipline, du monde de l’adulte, obscénités et messages de paix. »… «Longtemps après avoir détourné notre regard, les images de Virginie Loze, telle une armée de fantômes, viennent hanter notre esprit. Sur la langue, un goût de cendre et de sang mêlés. Et puis, plus encore peut-être, cette petite phrase insistante qui cogne à la fenêtre de notre conscience assoupie : « Comment changer le monde ? ».
Catherine Macchi de Vilhena, commissaire d’expositions, Nice, Fantômes en réserve, 2005
« Entre fiction et réalité, les dessins de Virginie Loze constituent un champ d’expérimentation libre où se croisent les références de toute une génération imprégnée de séries télévisées et de films cultes, de bandes dessinées et de musique pop. Mais l’esthétique trash de la contre-culture est ici distillée à retardement tant les singuliers personnages convoqués par l’artiste assument un air de normalité ou un degré de résignation. Comme dans un rébus, le dessin est sommaire, réduit à l’essentiel. Tels des ectoplasmes flottant dans l’espace blanc de la feuille de papier, les acteurs de ces étranges bribes d’histoires sont pourtant en proie à des métamorphoses monstrueuses et inquiétantes. Les mutations dont Virginie Loze affuble avec humour et tendresse ces personnages pourraient bien être le spectre de nos angoisses. Derrière la prolifération insolente de ces sujets improbables, il est question de menaces qui défient l’individu, d’atteinte à l’intégrité, de l’appétence contrariée, de signe du dérèglement psychique et d’aliénation. »


















































